Vacances & Résistance
16 mois de voyage, de rencontres et de partage, loin du "travailler plus", à la recherche du "vivre mieux".


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news du 15 aout 2009

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Attention, notre blog Vacances & Résistance est plein et nous sommes obligés d'en créer un nouveau pour la suite du voyage. Pour ne pas trop vous perturber, ce sera Vacances & Résistance2 !

Il commencera à partir du pérou.

Accés par le lien ici !!!!

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Coucou à tous !

Nous sommes à Lima jusqu'à mercredi 19. Nous serons à Paris jeudi matin. Et reviendrons à lima le 15 septembre avec sandrine et juju. .  

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On a visité la vieille ville et fait des emplettes: on a chacun une belle tenue pour les mariages à venir. 

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 On a fait du parapente dans les dunes à 40 minutes d'ici et aujourd'hui on a volé tous les deux en solo face à la mer.

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Dans 2 jours on prend l'avion pour Paris et on est super content de rentrer. Cela fera un an que l'on voyage et il faut bien avouer qu'on commence à fatiguer un peu. Alors ça va faire du bien de prendre des vacances au milieu du voyage !!! . Un gros bisous à tous !!!

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Mic et Celine

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  Tout beau tout nouveau, l'album photos de la Colombie

Et pour le plaisir des yeux, l'album photo des Galapagos



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Publié à 15:40, le vendredi 14 mai 2010,
Mots clefs :

Tous les articles sur l'Equateur

du 27 juin au 31 juillet 2009

 

Tous les articles sur l'Equateur en un seul click

 

 

pour le plaisir des yeux l'album photo "spécial Galapagos"

l'album photo Equateur n'est pas encore tout à fait prêt.

Le 27 juin D'Ipiales à Quito bye bye la Colombia

Le 28 juin Mitad del mundo: allons sur la ligne de l'équateur 

Dernière journée avant les Galapagos : le marathon des banques !!!

Les Galápagos, mode d'emploi 

Le mardi 30 juin Vamos à los Galapagos

Le 1er juil La plongée aux Galápagos, c'est pas pour les débutants  

Amigo et nous

Du 2 au 9 juillet Visite des îles Galápagos

Le 9 juillet Retour à la vie normale ...

Du vendredi 10 juillet au 12 au matin Le marché à Otavalo 

Du 12 au 13 juillet Acclimatation en altitude à Zumbahua avant de tenter l'ascension du Cotopaxi

Le 14 juillet Préparation Cotopaxi : l'agence                             

Les 15 et 16 juillet Le Cotopaxi, on ira au sommet !!! 

Du 17 au 20 juillet Banos, comme son nom l'indique ... 

Le 21 juillet Et si on prenait le train à RioBamba ? 

Le 22 juillet En route pour la plage à Puerto Lopez 

Le 23 juillet On a vu des baleines sauter ! 

Le 24 juil Une viande meilleure qu'en Argentine : c'est à Cuenca !!

Du 25 au 27 juillet Cuenca : entre Cuy, ballades et panamas  

Le 28 juillet En route pour Vilcabamba: la vallée des immortels

Le 29 juillet Rando sur les crêtes

Le 30 juillet En bordure du parc Podocarpus

Le 31 juillet A cheval sur la montagne  

Et toutes les vidéos



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Publié à 04:05, le mercredi 12 août 2009 dans l. L Equateur, Equateur
Mots clefs :

A cheval sur la montagne

 

Le 31 juillet 2009

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Aujourd'hui cheval. Ca fait parti des activités habituelles du voyage maintenant. Je crois que dans chaque pays, ou presque, on a fait de la randonnée, du cheval, des sources chaudes, de la plongée et des volcans ! Le cheval en Equateur, c'est la troisième fois qu'on essaie : on s'est loupé à Quilotoa avec les mules sans selle, puis à Baños pour cause de mauvais temps. Mais cette fois-ci c'est la bonne !

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Avant même de voir les chevaux, on nous équipe en cowboys équatorien : des bottes en plastique et un super chapeau.  Nous montons des chevaux criollos, des chevaux robustes qui vont nous permettre de grimper en 2h, ce qu'on mettrait 5 ou 6h à faire à pied.

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Nous partons de la place principale de Vilcabamba et grimpons la route goudronnée au petit galop (ce qu'on ne ferait pas en France). Le guide récupère le pique nique dans une tienda familiale et on oblique vers une route en terre.  Mic a récupéré le cheval le plus fringant, une vraie bombe ! Malheureusement, il y a trop de monde sur le chemin pour laisser les chevaux donner libre cours à leurs ardeurs et Mic est debout sur les freins en permanence. Mais il préfére cela plutôt qu'un fainéant qui a besoin qu'on lui astique les flancs en permanence. Quand on prend enfin un petit chemin loin des maisons, c'est pour grimper la montagne. Les chevaux soufflent forts mais nous hissent en un temps record 600m plus haut. Nous ne sommes plus loin de la bordure du parc.

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Une fois arrivés, nous laissons les chevaux brouter en paix et nous partons pour 1h30 de marche. L'objectif est une cascade (les cascades font toujours de parfaits objectifs de ballade) avec retour par un ruisseau (ce qui justifie enfin les bottes en plastique). Je ne suis quand même pas fâchée de retrouver l'arbre où notre guide a suspendu le pique nique ! Des tartines de guacamole et de fromage frais : un régal.

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Et déjà c'est le retour. Comme notre guide doit refermer les barrières qu'on a du ouvrir en venant, il nous laisse partir devant. Corey se la joue cowboy et lance son cheval au trot ou au galop dès qu'il y a 2m de plat. Nous nous trouvons sur un chemin très étroit et on se sent vraiment en équilibre sur la montagne. On adore.

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Puis nous retrouvons la pente. Il faut descendre et c'est loin d'être la partie la plus agréable du trajet. En appuis sur les étriers, penchés en arrière pour rétablir l'équilibre, avec la selle de western qui rentre dans les cuisses et les nuages de poussière qui nous enveloppent complètement, nous cheminons pendant une heure avant de rejoindre la vallée. Douleurs dans les genoux et échauffement des cuisses seront la cause de notre démarche de cowboy des jours suivants ...

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Mic se trouve le dernier et pour éviter les nuages de poussière, il a retenu son cheval un peu en arrière. Résultat, ça ne lui plait pas du tout et il est remonté comme un ressort lorsque nous rejoignons la route. Notre guide a bien du mal à maintenir la troupe en ordre sur le chemin du retour. Je perds mes étriers en plein galop et mon cheval a la bonne idée de trébucher sur une pierre : je manque passer par-dessus bord !

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Enfin nous arrivons sains et saufs à Vilcabamba. Si on arrive fièrement au petit galop sur la place principale, on se fait pus discret avec notre démarche de canard une fois pieds à terre. Ça vaudrait le coup de se renseigner sur les massages « spéciaux de la casa ». Peut être qu'il y en a un spécial post-cheval.

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Avant de rentrer prendre une douche et sauter dans la piscine, nous passons prendre nos tickets de bus. Ce soir on part à 23h de Loja direction la frontière péruvienne. Bye bye l'Equateur !



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Publié à 05:37, le lundi 10 août 2009 dans l. L Equateur, Vilcabamba
Mots clefs : criollocheval

En bordure du parc Podocarpus

 

Le 30 juillet 2009 

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Vilcabamba est proche du parc national Podocarpus (en référence aux arbres du même nom). Pour l'entrée officielle et les sentiers de randos, mieux vaux partir de Loja. Par contre, depuis ici, on peut aller randonner avec un guide en bordure du parc. Ca veut dire même végétation, mais pas d'entrée du parc à payer et moins de trajet.

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Nous ne sommes que tous les 2 pour la sortie et partons en pickup avec notre guide José. Le taxi nous pose au bord de la route au milieu de nulle part. José nous guide sur un sentier à peine visible qu'il a lui-même tracé à la machette. On nous avait prévenus, ce n'est pas une ballade du dimanche (sans être particulièrement difficile). On grimpe dans la forêt en s'aidant parfois des lianes ou des racines.

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C'est une forêt primaire, une forêt de nuages, une forêt d'altitude comme on en a déjà vu plusieurs depuis le début du voyage. Mais pour moi, elles sont toutes différentes et toutes belles. José nous commente certaines plantes (on trouve ici celle qui sert à combattre le palu) et nous déniche plusieurs orchidées, toutes plus différentes les unes que les autres. Il faudra un jour que quelqu'un m'explique quel est leur point commun. (une idée sandrine ou thomas ?)

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Le but de la marche est d'aller voir un podocarpus mais ce grand arbre nous laisse un peu indifférent. On est plus impressionné par les fougères arborescentes qui atteignent des hauteurs vertigineuses. Et puis on trouve aussi plus rigolo de grimper aux lianes ou de passer dans les troncs d'arbres !

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Sur le chemin du retour, Mic pointe du doigt un drôle de truc dans un arbre. Pour moi, c'est juste un amas de cette plante qu'on appelle barbe de vieux. C'est vrai que c'est un peu étrange d'en voir un gros paquet ici alors qu'il n'y en a pas dans les autres arbres. Mais José est formel, c'est un paresseux. Euh, et elle est où la tête ????

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José déblaye un tronc d'arbre voisin pour que Mic puisse grimper sur la branche et prendre une photo. Tout ce raffut finit quand même par faire bouger le paresseux de 3 cm. C'est bien vivant et en zoomant, on voit même le nez. Voilà une belle rencontre.

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Nous avons marché un peu vite et on se pose dans l'herbe en bordure de la forêt face aux collines. Derrière nous, la forêt primaire et devant nous, des collines qui ont été déboisées, brulées et replantées pour servir de pâturage et d'autres en cours de reforestation.  Maintenant on plante du pin car ça pousse vite et ça se vend bien. Mais quelle perte par rapport à ce que nous venons de visiter. Une forêt primaire c'est une forêt qui n'a jamais été coupée, c'est une forêt d'une diversité étonnante. Ici, on ne marche pas sur la terre, on marche sur des centaines d'années d'accumulation de végétaux. Le sol est souple sous nos pas et riche pour les nouvelles plantes. Ici, pas d'arbre dominant, mais une multitude de plantes, arbres, fougères, lianes, épiphytes, fleurs. Une forêt de pin, c'est une forêt où le sol va se recouvrir d'aiguilles et où rien d'autre ne poussera ...

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A notre retour on trouve un nouvel occupant dans le dortoir, c'est Corey. Excellent, on va pouvoir faire la ballade à cheval ensemble demain. On a failli la faire le premier jour mais il y avait déjà 2 débutants d'inscrits et on a préféré reporter. Ce soir, il y a un peu plus d'animation et on se partage entre billard et tournante géante au pingpong (où Mic atomise tout le monde).



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Publié à 04:22, le lundi 10 août 2009 dans l. L Equateur, Vilcabamba
Mots clefs : forêt primaireparesseuxpodocarpus

Rando sur les crêtes

 

le 29 juillet 2009  

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Réveil à l’aurore : si on veut éviter de marcher en plein cagnard sur les crêtes, il faut partir de bonne heure !

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Une fois rendus au début du sentier, on s’aperçoit qu’on a déjà rallongé le circuit : on aurait pu prendre des escaliers qui sont mentionnés dans le descriptif du circuit fourni par l’hôtel. Bon alors on va relire en détail le descriptif avant d’aller plus loin !

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La lumière matinale est douce et descend petit à petit des sommets vers la vallée. Nous suivons en légère montée une ancienne route de terre, sur un versant ouest, donc à l’ombre. On croise quelques vieux hommes une bêche sur l’épaule : c’est vrai qu’ici les personnes âgées pètent la forme ! Avec le descriptif et la carte, impossible de se perdre. On finit par couper la route (la vraie) qui mène à la frontière péruvienne, mais qui n’est pas en bonne état.

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Ça y est, on est au soleil et la pente s’accentue comme nous marchons à travers prés en direction d’une antenne (enfin il ne reste que son support), le point culminant de la randonnée. Le vent est sacrément fort et on s'abrite derrière un arbre pour s’en protéger et se poser au soleil. La vue est superbe et l’endroit est parfait pour grignoter les lunches préparés la veille au soir en cuisine en remplacement des petits déjeuners. 

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Le descriptif déconseille de prendre le sentier des crêtes si le vent est fort. Ca souffle mais c'est très irrégulier et puis c'est vraiment le passage le plus joli de la rando. On continue. C'est vrai qu'il y a quelques endroits délicats où il ne vaut mieux pas tomber. La vue de Vilcabamba et du Manango est magnifique. 

 

On quitte les crêtes et on descend jusqu’au lit de la rivière. C'est assez raide et glissant (en cas de pluie ça doit être un cauchemar) mais les genoux sont ravis de rejoindre les cailloux et grosses pierres du lit de la rivière, presque complètement asséchée. Par contre, en terme de paysage, ce n'est pas particulièrement intéressant de marcher ici. Au bout d’une heure on rejoint enfin la route entre Vilcabamba et l’Izhcayluma, pas mécontents d’en finir.

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Céline :

Ce soir c'est massage : 75 minute et intégrale. Comme en Colombie, c'est une délicieuse huile parfumée aux amandes qui est utilisée. Et la masseuse n'y va pas avec le dos de la cuillère. Autant en terme de quantité d'huile utilisée que dans dans la vigueur des gestes ! Je ressors de là malaxée, détendue et huilée !  



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Publié à 04:18, le samedi 8 août 2009 dans l. L Equateur, Vilcabamba
Mots clefs :

En route pour Vilcabamba: la vallée des immortels

 

le 28 juillet 2009

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Et c'est parti pour une journée de bus.

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Sur le chemin de la gare routière nous retrouvons Emilie et Corey qui prennent leur petit déjeuner dans une boulangerie. Ils vont visiter Cuenca ensemble pendant 2 jours. Puis Emilie finira son voyage en Equateur par un petit tour à la plage et Corey devrait nous retrouver à Vilcabamba.

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Le trajet en bus jusqu'à Loja puis Vilcabamba se passe sans encombre. Toujours ces magnifiques paysages de montagnes recouvertes de cultures. Mais cette nature est un peu trop civilisée et maitrisée pour me séduire vraiment. Peut être ne sommes nous pas suffisamment sorti des sentiers battus lors de notre voyage en Equateur.

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Vilcabamba c'est la ville des centenaires. On vient ici prendre un coup de jouvence (car ça fait vieillir plus vite de voyager aussi longtemps !). Ici il est fréquent d'atteindre les 100 ans et pourquoi pas les 120 ans. Sauf qu'il parait que cette tradition se perd depuis que les jeunes ne marchent plus dans la montagne et boivent des bières sur la place centrale !!! Sinon, on a une autre explication : la place est plantée d'arbres du nom de wilco (qui a donné le nom à vilcabamba) et il parait que c'est l'arbre qui produit le plus d'oxygène. Hé, hé, j'ai ramassé des graines !!!!

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Bon, pour dire la vérité, on est d'abord venu ici parce qu'on a vu une super pub de backpacker avec un méga petit dej et un nom imprononçable: Izhcayluma !

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On débarque donc à Vilcabamba par une après midi ensoleillée. La ville est en pleine sieste et vu la température, c'est bien ce qu'il y a de mieux à faire. Nous sommes les 2 seuls touristes à descendre du bus et 2 mecs se précipitent pour nous proposer un logement. J'ai pitié pour eux quand je leur explique qu'on a déjà une résa pour Izhcayluma. Je sens bien que c'est une réponse mille fois entendue mais faut dire que la pub est très bien faite et qu'on la trouve dans tous les hôtels et restaux depuis Quito !

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Un mauvais pollo plus tard, on prend un taxi-pick up pour grimper à Izhcayluma. Le slogan c'est « l'élégance d'un resort au prix d'un backpacker ». Et c'est à peu près ça. Alors spécialement pour Gaëlle, voici une description de backpacker !

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La propriété, gérée par des allemands, est immense et très bien fleurie. Les chambres ou les dortoirs sont éparpillés dans de petits bâtiments cachés derrière les arbres. Une jolie piscine dans un coin, un centre e massage, un restau avec vue sur la vallée et un espace bar-billard-pingpong-fléchettes. Avec tout ça, un bon petit dej, une carte correcte, des allemands avec beaucoup d'humour, et un livret qui répertorie les activités à faire dans le coin, les randos, et même les cartes qui vont avec les randos.

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Je m'étais mise dans la tête que c'était un repère de fêtards en quête de confort. Erreur, ici c'est plutôt famille, repos, reiki.

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Le soir même, on teste les plats allemands de la carte. Bonne pioche pour moi mais les saucisses au curry (Currywurst) de Mic baignent dans une mare de ketchup (tout de même saupoudrée de curry).

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On s'informe sur les randos dans le coin. Le proprio nous décourage de faire l'ascension du Mandango (pourtant superbe) car des touristes se sont fait braquer au pistolet la semaine dernière. Tan pis, il y en a beaucoup d'autres. Et j'en profite aussi pour m'inscrire pour un massage de 75 min pour demain soir (c'est mon cadeaux d'anniv qui vient de se transformer !)



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Publié à 04:01, le vendredi 7 août 2009 dans l. L Equateur, Vilcabamba
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Cuenca : entre Cuy, ballades et panamas

Du 25 au 27 juillet 2009


Visite de la ville :


C'est le week-end et tous les musées sont fermés. Aujourd'hui, on va donc tranquillement se promener et s'imprégner de l'ambiance de la ville.


Pour le petit dej direction le café Austria. Le petit dej n'y est pas exceptionnel mais la musique excellente : Aldebert, Thomas Fersen, on reste rien que pour eux : un peu nostalgiques nous ?


Cuenca est une belle ville, beaucoup d'églises, de maisons coloniales, de petites places. Pour le midi on teste le grand marché couvert. C'est un régal pour les yeux : toutes ces couleurs, ces montagnes de fruits, de légumes, et même de chocolat. Et les petites vieilles en chapeau assises au milieu de leurs marchandises. On prend plaisir à fureter parmi les étalages pour dénicher des trucs qu'on ne connaît pas encore : ici, c'est le gros maïs blanc qui se vend en grain, cuit à l'eau.

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A l'étage, il y a de quoi manger et il y a même un coin réservés aux gros cochons entiers.


Les cuisinières arrachent à la main des lambeaux de chair et les mettent à réchauffer dans de grands woks en fonte. C'est moins fin qu'hier soir, mais tout aussi bon. Je questionne la cuisinière sur l'origine de la viande car il est évident qu'il n'y à rien ici pour cuire un cochon entier. En effet, ils sont cuits quelque part en ville dans de grands fours (jusqu'à 20 cochons ensembles) pendant 5 à 6h.

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L'après midi nous faisons le tour des maisons classées par l'Unesco mais c'est vraiment trop poussiéreux pour nous. On préfère de loin flâner dans le parc de la madre où les gamins s'amusent. Un petit tour le long de la rivière où plus personne ne lave son linge (le routard retarde). Et on rentre.

 

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Nous passons par hasard devant un magasin de panamas.

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Les panamas, ce sont ces élégants chapeaux blancs à ruban noir et ils sont fabriqués à Cuenca. Car le panama ne vient pas du Panama mais de l'Equateur. Il doit son nom à son utilisation massive par les travailleurs lors de la construction du canal de Panama (sur le conseil des médecins pour se protéger du soleil).


On assiste à une petite démo sur la fabrication des chapeaux et on se fait une petite séance d'essayage. Le vendeur en sort un de la vitrine et nous le fait essayer. Il est très agréable à porter, on ne le sent presque pas sur la tête et il coûte ... 500$ ! Bon, ce n'est pas encore dans le budget ! On regarde plutôt du côté des fantaisies : et oui, on a 2 mariages en septembre ! Alors, verdict ???   

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Le cuy :

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Aujourd'hui, c'est dimanche, et nous partons faire un petit tour à Gualaceo car on y cuit le cuy à la braise pour le marché. Il est 11h lorsque nous arrivons au marché couvert. Il est bien organisé et chaque coté l'extérieur accueille des grillades : un bord pour les poissons, un pour les viandes et un pour le cuy.

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Ils sont bien là, enfilés sur le bout de bois spécialement conçu pour leur tendre la peau du ventre et leurs petites pattes griffues en l'air ... Pas de doute, c'est bien la même bête que j'avais à la maison quand j'étais petite.

C'est trop tôt pour manger, les premiers sont à peine cuits. Ca prend du temps car les femmes font tourner lentement le bout de bois au dessus des braises.

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Pour patienter nous allons au marché en plein air. Un marché comme il y en a partout mais c'est toujours aussi agréable de déambuler dans les allées. Hop, une botte de radis, ça faisait longtemps et ça débouche le nez (on était en plein courant d'air dans le bus avant-hier).

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Allez, c'est l'heure du cuy. On en prend un petit à 10$ et la femme nous l'apporte coupé en 2 dans une assiette. Verdict : tout d'abord c'est de la viande, sans plus, ensuite c'est beaucoup trop salé (les femmes les badigeonnent de sauce pendant la cuisson), et enfin, c'est quand même surtout de la peau. Mic n'aime pas du tout, moi je trouve la viande bonne, sans plus. On grignote un peu, on se crame les doigts, puis on finit par donner notre asiette à une gamine qui vend des bonbons (elle est ravie) et on retourne à nos radis.

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Cassos ! On rentre et on se repose dans la cours du Cafecito en luttant pour ne pas craquer devant les cookies et le brownie dans la vitrine. Non, il ne faut pas grignoter car ce soir on retourne au méga-super-restau de la mort qui tue.

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On se force à attendre jusqu'à 20h puis on y court presque en salivant à l'avance. Et là c'est le drame, c'est fermé ! Mince, on croyait que ce n'était que le lundi. On se serait trompé ? Allez, courage, ce qui ne tue pas rend plus fort !!!

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Lundi : les musées

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C'est une journée chargée qui s'annonce : on a fait notre sélection parmi les musées de Cuenca et les grands gagnants sont : la fabrique de panamas Ortega, le musée des squelettes et le musée de la médecine (et oui, ça va changer des poteries !).

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On commence par les chapeaux. La visite est très intéressante. Nous parcourons la fabrique de panamas et assistons aux différentes phases de fabrication. Les plantes sont récoltées à la campagne, les tiges divisées en lanière, cuites dans l'eau et séchées au soleil. Ici elles seront d'abord tissées selon une technique et une forme  identiques quelque soit le chapeau. Seul la finesse (la taille des brins) peut varier. (Vidéo tissage)

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Puis les chapeaux sont lavés et le bain va déterminer la couleur finale. Pour le blanc il y a un passage dans un bain d'eau oxygénée. Séchage et moulage. La mise en forme du chapeau se fait en quelques minutes grâce à une machine et à un moule en métal.(vidéo ici) Beaucoup de formes à disposition. Un petit passage chez la couturière pour les finitions et direction la boutique. (vidéo du p'tit coup de marteau pour adoucir)

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Ici le chapeau le plus fin vaut dans les 750$. Il faut dire que le brin est 4 à 6 fois plus fin qu'on chapeau de base et qu'il faut plusieurs mois pour le tisser. Allez, on craque ... pour celui à 20$ !

Maintenant que le soleil ne peut plus rien contre moi, direction le musée des squelettes. On y trouve en majorité des animaux d'Equateur. A l'entrée nous sommes accueillis par un cheval, ancien champion de saut d'obstacle. Le malheureux est tombé en même temps que le pont en bois qu'il traversait ... On apprend beaucoup de choses en observant les squelettes des animaux. On comprend mieux les mouvements du serpent, du croco, du colibri. Les oiseaux sont faciles à reconnaitre car il reste toujours leur bec.

 

Et le requin nous révèle le secret de ses belles dents : pas de dentiste ou de brossage de dent, il en a tout simplement 5 ou 6 rangées de rechange !

Quand la dent s'use, la suivante peut se lever et la remplacer !!! Trop cool !

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On reprend des forces avec un bout de cochon au marché et on file au musée de la médecine. Il se trouve dans un bâtiment inutilisé de l'hôpital et c'est plutôt un bric à brac de vieux instruments médicaux qu'un vrai musée. Ca manque un peu d'explications et le plus souvent, on reste perplexe devant les objets de torture. Ce qui est sur, c'est qu'on est mieux loti en 2009 pour les tables d'accouchement.  Courage Delphine !!!

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Retour à l'hôtel, où on se plonge dans les guides pour préparer la suite du voyage. Et qui voilà qui débarque ? Corey, le québécois de San Gil (Colombie). On discute de nos voyages respectifs et des gens qu'on a recroisé. Pendant ce temps une nouvelle française vient s'installer dans notre dortoir et je l'invite à se joindre à nous.

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Manifestement Emilie n'a pas souvent rencontré de québécois et elle reste souvent perplexe devant le discours de Corey (et vice versa). Ca donne lieu à de beaux quiproquos.

Par exemple : on parle à Emilie des boobies, les oiseaux aux pattes bleues des Galápagos et on lui montre une photo. La première fois qu'on en voit, ça surprend toujours et Emilie s'exclame « c'est énorme ! ». Corey la reprend, très sérieux : « non, c'est tout petit ». Elle rit (poliment ?) de la blague, lui ne voit pas de blague et nous on se marre comme des baleines !



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Publié à 03:39, le jeudi 6 août 2009 dans l. L Equateur, Cuenca
Mots clefs :

Une viande meilleure qu'en Argentine : c'est à Cuenca !!!

 

le 24 juillet 2009

 

Après notre petite escapade sur la route des baleines, nous devons repasser la montagne pour rejoindre Cuenca. Encore une journée de bus en perspective. Pour faire passer le temps plus vite, nous prenons le bus de 4h du matin : au moins on « dort » un peu jusqu'à Guayaquil.

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De là, c'est encore 5h jusqu'à Cuenca. On grimpe et le paysage de gorges et de montagne est superbe, malgré de nombreux bancs de brume.

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Au milieu du trajet, l'assistant se décide à nous mettre un film. Et pour une fois, ce n'est pas un truc abrutissant comme les dizaines vus depuis le début du voyage. On a droit à La ligne verte (roman de Stephen King). C'est peut être le premier film du voyage qui intéresse vraiment Mic et voilà que le bus arrive à Cuenca ¼ d'heure avant la fin ! Dur !

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Après avoir failli rester dans le bus, on se décide à marcher jusqu'à une hospedaje du centre ville : le Cafécito. Pas de cuisine pour les voyageurs ici mais une cours sympa qui abrite les dortoirs et un café-bar-restau. On prend 2 lits, on paye, et là, la serveuse se souvient qu'il y a une fête ce soir dans la cour.

« Euh, le bruit ne vous gène pas trop ? » (les enceintes sont contre le mur du dortoir). Une fête à domicile, c'est plutôt cool.

« Et c'est quoi comme musique ? »

« Techno ». Aïe ...

 

On squatte l'internet d'à côté toute la soirée ce qui finit de nous achever et on part au hasard dans une rue voisine pour manger un bout. Une porte ouverte, de la lumière, on est rentré : et là on est tombé sans s'en douter sur le meilleur restau d'Equateur !

Décor sympa, service attentionné, ça commence bien. Le chef vient lui-même nous recommander le lomo de bœuf, la spécialité de la maison.

Vamos.

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« Et pour la cuisson ? » Alors là, il faut savoir que même si vous demandez saignant, et qu'on vous la promet saignante, votre viande arrive toujours très très cuite.

On tente quand même un « un poquito menos que medio » et on attend. Pas longtemps car la table se couvre de petits pots de sauce, d'une panière de pain et de 2L de jus de fraise (il faut s'hydrater, c'est important). Puis arrive la viande : 6 morceaux dans une sauce crémeuse. Cuisson parfaite et une viande encore plus fondante que la meilleure des viandes d'Argentine. Si, c'est possible !!! Un truc de fou qui fond sur la langue et laisse le cœur épanoui, un grand moment de gastronomie, bref, on est sous le charme !

 

Le chef n'a pas beaucoup de mal à nous refiler le dessert de la maison, un excellent gâteau au chocolat/caramel/croustillant. Et comme il vient nous tourner autour, on ne manque pas de le féliciter. Il a ouvert son restau il y a deux mois et nous demande de le recommander au Lonely Planet : pas de problème il le mérite. Je le questionne sur la préparation de la viande et il nous avoue avoir eu 2 chefs français comme professeurs : ah, c'était donc ça !!!!

 

Nous repartons tous guillerets. C'est fou comme un bon repas peut rendre heureux !!!

 

Il est 23h et la musique est à fond au Cafécito. Par contre l'ambiance est mollassonne et nous allons nous coucher, avec les boules quies et les boum boum boum en berceuse.  A 3h du matin, je me réveille. La musique est toujours à fond. Allez si ça bouge plus que tout à l'heure j'y vais ! Je soulève le rideau mais il y a juste quelques zombis qui s'agitent. Dodo.



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Publié à 05:33, le mercredi 5 août 2009 dans l. L Equateur, Cuenca
Mots clefs : viande restaurant

On a vu des baleines sauter !

Le 23 juillet 2009

 

Levés de bonne heure, on a l’agréable surprise de trouver, devant notre porte, une table dressée pour le petit déjeuner qu’on dû prendre des lève tôt. Ils ont laissé du pain, des jus de fruits ... Ce serait dommage de laisser sécher ces croissants, alors on les prend et on part pour la plage à la rencontre des pêcheurs. 

 

Il y a du monde, mais ce n'est pas encore la grosse industrie. Les bateaux de pêche les plus gros acheminent leurs prises dans des barques alors que les plus petits viennent accoster directement sur la plage.

 

 

Il y a déjà plein de touristes et bien sur, des acheteurs. Les premiers mitraillent tandis que les autres discutent, regardent de près, chipotent et achètent ! Il y a beaucoup de thons mais aussi des trucs plus surprenants : un requin marteau, un poisson avec une espèce de grande aiguille, et des raies manta (vidéo), petites nous dit-on. Plus tard, on trouvera des crabes, ils sont bleutés ici.

 

 

Petit à petit, camions, pick ups et chuc chuc s’en vont de la plage chargés de caisses pleines de poissons et recouvertes de glace.

 

Un peu plus loin de l’eau, il y a plusieurs stands pour manger un morceau ou boire un coup. Il parait qu’on peut même se faire cuisiner un poisson qu’on aurait acheté aux pêcheurs.

 

Mais nous, on  a RDV pour les baleines. Quand on arrive au restau, il est fermé et il n’y a personne qui semble arriver. Je regarde de plus près le ticket remis hier par Eduardo : il n’y figure ni nom d’agence, ni adresse, ni numéro de téléphone… Et si ce n’était qu’une arnaque ? Mais non, voilà le mec qui vient nous chercher, avec son chuc chuc. Il nous emmène tout près, mais en faisant plein de détours à cause des sens uniques. Nous rejoignons la plage à pied avec les autres passagers. Céline fait connaissance avec Véronica, une jeune fille de Guayaquil, qui retrouve sa maman sur la plage. Celle ci ne viendra pas en mer : elle a un chat dans les bras. Apeuré par les chiens qui rodent, il griffe un bon coup et finit par s’échapper et file au triple galop poursuivi par 3 chiens. Hop il a sauté le mur, il est en sécurité !

 


Petit briefing sur la plage par le guide. Il précise que ça risque de brasser et que si certains sont malades, merci d’aller à l’arrière pour « vomitar » en regardant bien le sens du vent, et désolé par avance, mais on ne fera pas demi-tour s’il y a des passagers malades. Car on est là pour voir des baleines à bosse ! Ça il nous le garantit sans problème. Par contre il ne garantit pas qu’on en verra sauter. Leur activité est variable d’un jour sur l’autre et les baleines n’obéissent pas à une télécommande ! En avant ! Nous sommes tous installés en bas : le toit c’est pour mieux voir les baleines, quand on sera suffisamment près.

 

Au bout de 25 minutes, là bas, un jet ! On change de cap : on fonce sur les baleines, tous sur le toit !

Le spectacle est saisissant.(vidéo ici)

Les énormes mammifères semblent naturellement glisser à la surface de l’eau sans effort. On les entend parfaitement inspirer et expirer (en faisant des jets). Puis elles plongent après avoir pris 3 ou 4 inspirations, leur queue s’élève alors dans les airs avant de disparaître sous l’eau.

 

Mais le plus impressionnant, et c’est ce que tout le monde vient voir ici, c’est lorsque les mâles amoureux sautent hors de l’eau pour impressionner les femelles. Ils atterrissent (ou plutôt amerrissent) sur le côté ou sur le dos, du coup on les voit très bien car leur ventre, le dessous de leurs nageoires et le dessous de leur queue est blanc. Evidement ça fait du bruit et des éclaboussures. C’est d’ailleurs ce qui permet de les repérer de loin. (parfois on peut aussi repérer un groupe de baleines au nombre de bateaux qu’il y a autour !)

 

 

Comme on est loin d’être des pros du reportage animalier, on s’est contenté d’ouvrir bien grand nos mirettes pour profiter pleinement du spectacle, plutôt que d’essayer de prendre des photos. En plus ça bouge beaucoup, d’ailleurs ya quelques passagers malades en bas ! Mais sur dailymotion il y a des vidéos de sauts de baleines.

On va chercher et suivre plusieurs groupes de baleines, plus ou moins « actifs » et même croiser une tortue.

 

Mais le spectacle est déjà fini, sur le chemin du retour on fait une halte en eau calme, près des falaises, pour grignoter un peu, et boire un coup. Les plus courageux se jettent à l’eau, avec un masque et un tuba. Nous on reste sur le pont à prendre le soleil.

 

La terrasse à l’ombre de notre hôtel est l’endroit parfait où passe l’après midi à écrire le blog. Demain, pour aller à Cuenca, on va devoir s’arrêter à Guayaquil pour changer de bus, on en profitera pour aller sur internet. Comme c’est la plus grosse ville du pays, on devrait trouver du bon matériel informatique et une bonne vitesse de transfert.

 

Pour dîner, on a commandé du poisson à la plancha et une soupe de poulpe quand on voit la serveuse apporter une langouste à tout un groupe de français assis à une grande table. On a bien essayé de revenir sur notre commande, mais le poisson était déjà en train de griller. Vite au lit, demain on se lève à 3h30 pour prendre le bus de 4h.

 



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Publié à 23:53, le jeudi 30 juillet 2009 dans l. L Equateur, Puerto López
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En route pour la plage à Puerto Lopez


Le 22 juillet 2009

 

Le lendemain matin, des perroquets (il y a plusieurs volières) se chargent de nous réveiller. Le petit déjeuner est en fait inclus dans le prix de la chambre (10$ en dortoir de 7 lits) par contre, sur le seul PC en libre service, la connexion internet ne fonctionnait pas. Un petit coucou au singes pygmées en cage et on retourne à la gare routière en taxi.

 

Allez un peu de courage, dans 4 h on sera à la plage !

 

La température augmente au fur et à mesure que l’altitude diminue et qu’on se rapproche du Pacifique : ça y est nous voici enfin à Puerto Lopez, village de pêcheurs fameux pour ses excursions à l’île de la Plata (connue comme « les Galapagos du pauvre ») et pour aller voir les baleines quand c'est la saison. En effet, une colonie de 30 à 40 baleines à bosses vient ici en vacances tous les ans pour mettre bas ou pour rencontrer un partenaire.

 

Comme il fait chaud, qu’on est chargé, qu’on a faim et qu’on n’a pas de plan, on se fait emmener en chuc chuc à l’hôtel Los Islotes. On a bien fait de faire les fénéants car on arrive à la réception avant les autres touristes qui étaient dans notre bus, et on obtient une chambre mieux placée et moins chère. Elle donne sur une grande terrasse ombragée avec vue sur mer.

 

Après une étude comparative poulpe/calmar dans nos assiettes en guise de déjeuner, comme le temps est couvert, on se pose sur la terrasse pour mettre un gros coup de collier sur le blog (car avec les Galapagos, on a encore pris du retard).

 

L’agence qui jouxte l’hôtel nous a spontanément proposé une sortie baleine demain à 25$/pers. Mais tous les voyageurs qu’on a rencontrés n’ont payé que 20$... Il suffisait d'attendre : à la fin du repas, un jeune homme est venu nous proposer le même tour baleines, départ demain ici même à 20$ chacun. On paye la moitié, et il nous donne un ticket en guise de reçu.

 

Le soir, un phénomène étrange attire notre attention : des milliers de petits oiseaux, semblables à des hirondelles, viennent s’agglutiner sur les fils électriques. (en vidéo ici ) Mais pas sur toute la rue, seulement entre 2 poteaux. Bizarre. Personne n’a d’explication, et mieux vaut ne pas trainer dessous, le trottoir est en train de blanchir…

Egalement intrigué, un français regarde avec nous les fils électriques se remplir. Il nous conseille d’aller faire un tour demain matin au bout de la plage de bonne heure : c’est là qu’on peut voir les pêcheurs vendre leurs prises de la nuit. Excellente idée.



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Publié à 23:49, le jeudi 30 juillet 2009 dans l. L Equateur, Guayaquil
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